La « nouvelle messe » est-elle protestante ?

La « nouvelle messe » n’est-elle qu’une cérémonie religieuse protestante ?
Benoit XVI persiste dans les erreurs de Paul VI et Jean-Paul II1

L’auteur se propose d’examiner ici la possibilité d’un éventuel vice de forme intrinsèque du nouvel Ordo Missæ, appelé habituellement « nouvelle messe ».

Si un vice de forme intrinsèque affecte un rite sacramentel ou si un défaut d’intention affecte le ministre du sacrement, le sacrement sera invalide. C’est-à-dire qu’il s’agira d’une simple cérémonie religieuse comme peuvent en accomplir les communautés protestantes.
Des deux conditions pour la validité que nous venons de citer, l’étude du vice de forme est première par rapport à l’étude du défaut d’intention. En effet un vice de forme intrinsèque du Nouvel Ordo ou même un simple doute fondé sur ce point, rendrait inutile l’étude de la deuxième condition d’invalidité.

Cette critique textuelle porte plus précisément sur la Constitution Apostolique Missale Romanum promulguée par Paul VI en 1969. Pour ce faire, l’auteur met à la disposition du lecteur une version numérique des deux premiers chapitres de l’Institutio generalis (ie la Présentation générale) de 1969 dont le texte était devenu curieusement introuvable, même sur le site du Vatican.
Dans ces deux chapitres, le dessein des novateurs est clairement révélé. Le plan de ces architectes révolutionnaires s’offre à nos yeux, bien tracé, sans malentendu possible.

Les sources catholiques qui ont servi dans cette étude sont les suivantes :

  • Thomas d’Aquin, Somme théologique, en particulier IIIa Q 60 ;
  • Concile de Trente, Session XXII, Exposition de la doctrine touchant le sacrifice de la messe ;
  • Léon XIII, Encyclique Apostolicæ Curæ ;
  • Cardinaux Ottaviani et Bacci, Bref Examen critique du Nouvel Ordo Missæ.

 

Le 3 avril 1969 Paul VI publiait la Constitution Apostolique Missale Romanum contenant deux documents devant entrer en vigueur la premier dimanche de l’Avent de la même année, c’est-à-dire le 30 novembre 1969. Ces deux documents promulgués tout à fait officiellement par l’église conciliaire2 sont la Présentation générale et l’Ordo Missae lui-même (autrement dit, le texte de la Nouvelle messe).

 


I – Le plan des architectes de la « nouvelle messe »

Les auteurs du nouvel ordo Missæ ont fait précéder leur travail d’une Présentation générale qui comporte une définition de la cérémonie religieuse telle que la concevait ses concepteurs. Ce document décrit le plan de l’œuvre que les architectes de la  » nouvelle messe  » ont suivi méticuleusement. Nous publions pour la première fois sur le net le texte officiel français des deux premiers chapitres qui sont les plus significatifs (cf. Annexe A). Il faut savoir que ce texte est désormais introuvable, quelle que soit la langue et même sur le site du Vatican.

 


II – Leur définition de la « nouvelle messe »

La difficulté de lecture inhérente à notre famille de pensée, c’est ce que l’on nomme la pieuse interprétation (pia interpretatio). Nous avons tendance à corriger instinctivement les phrases sibyllines dans un sens orthodoxe. Quand bien même elles seraient significativement hétérodoxes, comme nous allons pouvoir le vérifier par la suite.

L’article 7 de cette Présentation générale définit cette nouvelle cérémonie religieuse, la « nouvelle messe », comme une SYNAXE, terme largement employé par les protestants pour désigner la commémoration de la Cène, le jeudi saint. Par une curieuse coïncidence, dans le rite créé à cette occasion en 1969 et correspondant à cette définition, tout ce qui différenciait nettement la Messe catholique de la Synaxe protestante a été supprimé.

Il existe plusieurs rites traditionnels catholiques qui possèdent tous les mêmes caractéristiques. La comparaison est donc aisée avec la « nouvelle messe ». La synaxe de 1969 est bien une synaxe protestante. Ce qui la différencie fondamentalement du rite catholique n’a jamais été amendé à ce jour3.

Il reste donc toujours très opportun de nommer la « nouvelle messe », une synaxe. Tous les spécialistes comprennent tout de suite l’affirmation posée et l’hétérodoxie implicite.

 


III – La définition de la « nouvelle messe » est celle de Luther

Les protestants admettent bien que la messe soit une action de louange, une action de supplication. Mais ils refusent de croire au caractère propitiatoire4 de la sainte messe. C’est cette note, ce caractère, cette finalité qui distingue la Foi catholique de la position protestante.
Revenons maintenant à la définition de la messe donnée par l’article 7 dans la Présentation général (institutio generalis) du Missel romain (Missale Romanum) du 3 avril 1969 :
La Cène du Seigneur, autrement dit la messe, est une synaxe sacrée, c’est-à-dire le rassemblement du peuple de Dieu, sous la présidence du prêtre, pour célébrer le mémorial du Seigneur. C’est pourquoi le rassemblement de l’Église locale réalise de façon éminente la promesse du Christ : « Lorsque deux ou trois sont rassemblés en mon nom, je suis là, au milieu d’eux » (Mt 18, 20).

Il manque dans cette définition toute référence au caractère propitiatoire de la Messe, à la réparation que Notre Seigneur Jésus-Christ, dans la messe, donne pour nos péchés et les péchés des hommes. En effet l’Église a défini clairement au concile de Trente, contre le protestantisme, que le sacrifice de NSJC est un sacrifice propitiatoire5. Lorsqu’on donne une définition de la messe il importe donc que l’on retrouve cette notion de propitiation.

Mais on pourrait espérer que cette notion fondamentale soit exprimée ailleurs dans l’Institutio generalis ou dans le nouvel Ordo missae. Or il n’en est rien. Bien mieux, tous les passages de l’ancien ordo du rite de saint Pie V qui signifiaient le sacrifice propitiatoire ont été soigneusement éliminés. Par exemple, lors de l’offertoire, dans l’ancien ordo, le prêtre dit « recevez cette victime sans tâche », phrase-clef qui a disparu dans le nouvel ordo.

 


IV – Un doute fondé sur la validité de la synaxe

Sont nécessaires pour qu’il y ait sacrement ce que les théologiens nomment la « matière » et la « forme » requise.
Dans le rite qui concerne la confection et l’administration de tout sacrement, on distingue avec raison la partie essentielle (que l’on nomme matière et forme) et la partie cérémoniale. Or les sacrements de la nouvelle alliance doivent signifier concrètement la grâce qu’ils produisent. Cette signification doit se trouver dans tout le rite essentiel (et spécialement dans la forme).
Peut-on ajouter quelque chose à la forme ?
Saint Thomas fait remarquer que des additions ou des omissions peuvent enlever le sens voulu pour qu’il y ait sacrement. Il n’exclut pas la possibilité d’une addition telle qu’elle « enlève la vérité du sacrement ». De quelle nature est cette addition ? Il s’agit de « quelque chose qui corrompt le sens voulu »6.
Il en donne un exemple : lorsque le ministre dit « Je te baptise au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit et de la bienheureuse Vierge Marie », il se pourrait – dit saint Thomas – que dans ce cas il n’y eut pas véritablement de baptême.

Peut-on omettre quelque chose de la forme ?
Léon XIII de son côté fait remarquer qu’une forme qui passe sous silence ce qui devrait être spécifié expressément ne peut être la forme convenable et suffisante d’un sacrement. A propos de l’invalidation des ordinations des anglicans, Léon XIII étend ces considérations sur la forme à l’ensemble du rite en précisant que « l’adoption d’un nouveau rite qui…répudie toute notion de consécration et de sacrifice enlève à la formule utilisée comme forme toute sa valeur. »

La synaxe de Paul VI ne nie pas le caractère propitiatoire de la messe mais il ne l’affirme pas non plus, en aucune manière. Comme nous l’avons expliqué supra, cette notion n’étant pas signifiée, il ne peut se faire que l’action découlant du Nouvel ordo soit un sacrifice propitiatoire.

 


V – Dans la synaxe de Paul VI, il n’y a pas de consécration

L’article 12 de la Présentation générale précise déjà la spécificité des parties « présidentielles » : 12 La nature des parties « présidentielles » exige qu’elles soient prononcées clairement et à haute voix, et qu’elles soient écoutées attentivement par tous. Par conséquent, pendant que le prêtre les prononce, il n’y aura pas d’autres prières ni d’autres chants, l’orgue et les autres instruments resteront silencieux.

L’article 55 de la Présentation générale impose le caractère narratif à ce qui pourrait ressembler à première vue à une « consécration ». En réalité il n’en est rien : dans la synaxe le prêtre fait simplement le récit historique de ce qui s’est passé le jeudi-saint, lisant à haute voix pour un auditoire attentif la page de l’Evangile qui relate l’événement.

C’est ce que décrit très précisément, noir sur blanc, l’article 55 de la Présentation générale :
« Le récit de l’Institution : par les paroles et les actions du Christ, est représentée la dernière Cène où le Christ Seigneur lui-même institua le sacrement de sa passion et de sa résurrection, lorsqu’il donna à ses Apôtres, sous les espèces du pain et du vin, son corps et son sang à manger et à boire, et leur laissa l’ordre de perpétuer ce mystère.
L’anamnèse : en accomplissant l’ordre qu’elle a reçu du Christ par l’intermédiaire des Apôtres, l’Église fait mémoire du Christ lui-même … »

Or dans l’Eglise catholique, à la Messe, la formule de la consécration est une formule sacrificielle prononcée à voix basse de manière intimative7. Par ces mots le Christ-prêtre renouvelle, à cet instant même, l’unique sacrifice.
On peut résumer la différence entre la Messe catholique et la synaxe protestante de la manière suivante :
Dire : L’Église FAIT CECI (en mémoire), ce n’est pas dire – comme le fait l’institutio generalis – : L’Église FAIT MÉMOIRE (de ceci). Notre-Seigneur Jésus-Christ n’a pas ordonné de « faire mémoire » ; il a ordonné de « faire ceci » : ceci qui est un sacrifice, qui est l’unique sacrifice. Il a encore moins ordonné de faire « seulement mémoire », par un simple « récit de l’institution »8.

 


VI – Une tentative d’extension de la synaxe à l’Église universelle

La synaxe protestante est devenue grâce au Motu proprio Summorum Pontificum du 07/07/2007 de Benoit XVI la « forme ordinaire » de la messe catholique. Une forme vraiment très ordinaire9, il est vrai.

On ne s’étonne donc pas outre mesure de voir publier en Italie, sous la plume de Mgr Nicola Bux10, un livre intitulé : « Come andare a Mesa et non perdere la fede« , titre qui peut se traduire : comment aller à la Messe et ne pas perdre la foi… ou encore mieux : comment ne pas perdre la foi quand on va à la messe11. Il va de soi que mgr Bux quand il parle de « messe » parle du rite « ordinaire », autrement dit de la synaxe.

 


VII – Dès l’origine, l’architecture du nouveau « rite » est évolutive

Un rite évolutif, cela semble bien être un oxymore. Et pourtant ce caractère a été constaté dès l’origine par le Bref examen crique, présenté à Paul VI le 3 septembre 1969 par les cardinaux Ottaviani et Bacci12. Et on peut facilement s’en assurer dans les passages de l’Institutio generalis qui suivent13 :
« 3 Ce résultat sera obtenu si, en tenant compte de la nature de chaque assemblée et des diverses circonstances qui la caractérisent, la célébration tout entière est organisée pour faciliter chez les fidèles cette participation consciente, active et plénière du corps et de l’esprit, animée par la ferveur de la foi, de l’espérance et de la charité. […]

5 Mais, comme la célébration de l’Eucharistie, de même que toute la liturgie, se fait par des signes sensibles par lesquels la foi se nourrit, se fortifie et s’exprime, il faut veiller le plus possible à choisir et à organiser les formes et les éléments proposés par l’Eglise. Car ceux-ci, compte tenu des circonstances de personnes et de lieux, peuvent développer plus intensément la participation active et plénière, et répondre plus exactement aux besoins spirituels des fidèles.

6 C’est pourquoi cette Présentation vise à donner des lignes générales selon lesquelles la célébration de l’eucharistie sera bien organisée, et à expliquer les règles selon lesquelles seront établies les différentes formes de célébration. Les Conférences épiscopales, conformément à la Constitution sur la liturgie, pourront décider pour leur territoire des normes qui tiennent compte des traditions et de la mentalité des peuples, des régions et des différentes assemblées. […]

21 […] Cependant, il appartient à la Conférence épiscopale d’adapter les gestes et les attitudes décrits dans le rituel de la messe à la mentalité des peuples. »

Ce caractère évolutif, inscrit dès l’origine dans le plan des architectes de la nouvelle messe, permet de comprendre pourquoi une réforme de la réforme (liturgique) est impossible. A ce jour on n’en a pas même entraperçu l’ébauche.

Jean Madiran rappelait dans son éditorial du journal Présent du 22 mai 2008 :
« Il ne s’agit plus là des changements éventuels de la messe de Paul VI, dans ses officielles éditions typiques. Il s’agit des « messes issues de la messe de Paul VI », dont celle-ci est responsable, puisqu’elles sont issues de celle-là grâce au caractère évolutif qui a été le sien dès l’origine, mais qu’il est beaucoup plus difficile de corriger … ». Cette praxis liturgique évolutive avait été bien décrite en son temps dans la brochure de Missus Romanus, La révolution permanente dans la liturgie, éd du Cèdre 1975.

Une réflexion rapide permet de comprendre qu’on ne puisse réformer un « rite » qui est évolutif par principe ; on ne pourra que le supprimer.

 


VIII – Un acharnement quasi obsessionnel contre le rite traditionnel

À défaut d’entreprendre une réforme de la révolution liturgique l’église conciliaire prépare une évolution du Missel romain de 1962 dans le but avoué de le rapprocher du nouvel ordo missae. Ce missel hybride remplacera le Missel romain le premier dimanche de l’Avent 2012 ; il comportera la nouvelle prière du Vendredi Saint (en contradiction avec la prière traditionnelle du Vendredi Saint de l’Église catholique), les nouvelles Préfaces et d’autres rubriques de la nouvelle messe.

Nous ne sommes malheureusement pas ici dans une question de sensibilité. Le cardinal Charles Journet s’est posé en son temps la question : les défaillances d’un pape en matière liturgique peuvent-elles l’amener à perdre le pontificat ? Et il y a répondu dans son ouvrage L’Église du Verbe incarné :
« Le pape pourrait être schismatique par exemple […] en renversant tous les rites traditionnels »14.

Rappelons pour ceux – nombreux de nos jours dans notre famille de pensée – qui, à défaut de réfléchir, procèdent par classement des personnes dans des catégories artificielles, que Charles Journet ne passe ni pour un intégriste ni pour un sédévacantiste.

 

Bernard de Midelt
Pour Stageiritès

 


1 Contre ceux qui prétendent que la crise dans l’Église touche à sa fin, nous prouvons ici qu’il existe toujours un « état de nécessité ».
2 C’est l’église conciliaire qui s’est définie la première comme étant l’Église conciliaire, dans la Lettre de Mgr Benelli à Mgr Lefebvre en date du 25 juin 1976 qui commence ainsi : « Le Saint-Père me charge aujourd’hui même de confirmer la mesure qui vous a été intimée en son nom, de mandato speciali etc. ». Cette lettre demande « la fidélité véritable à l’Église conciliaire ».
3 Bien que le nouvel ordo en soit à sa quatrième édition typique (c’est-à-dire officielle).
4 Propitiation : Acte sacrificiel offert à Dieu pour le rendre favorable, en vue d’obtenir l’expiation, le pardon des péchés.
« En cela apparaît la rigueur de Dieu qui ne veut pas laisser le péché sans châtiment, ce que souligne l’Apôtre en disant (Rom. 8, 32) : Dieu n’a pas épargné son propre Fils ; et sa bonté, en ce que l’homme étant impuissant à satisfaire suffisamment, par quelque peine qu’il eût endurée, Dieu lui donne quelqu’un qui satisfasse pour lui. C’est ce que signale saint Paul en disant : Dieu l’a livré pour nous tous ; et quand il dit aux Romains (3, 25) : C’est lui que Dieu a montré comme victime propitiatoire par son sang, au moyen de la foi, afin de manifester sa justice. » (extrait de R. P. Mézard op , Méditations pour tous les jours de l’année liturgique tirées des œuvres de St Thomas).
5 Voici le texte du canon 3° de la session XXII° du concile de Trente qui sépare à juste titre les catholiques des protestants : « Si quelqu’un dit que le sacrifice de la messe n’est qu’un sacrifice de louange et d’action de grâce ou une simple commémoration du sacrifice accompli à la croix, mais non un sacrifice propitiatoire, qu’il soit anathème. »
6 Thomas d’Aquin st, ST, IIIa Q 60 a 8 : « Il faut se demander si le changement en question fait disparaître le sens exigé, car, en ce cas, il n’y a plus de vrai sacrement. ». Cf. Pègues Thomas op, Commentaires de la Somme théologique, tome 17 p 38.
7 Le fait de dire les paroles de la consécration à haute voix s’oppose directement au Canon 9 sur la Messe du Concile de Trente (DZ 956) qui affirme : « Si quelqu’un dit que l’usage de l’Église romaine de prononcer à voix basse une partie du Canon et les paroles de la consécration doit être condamné, ou que la Messe ne doit être célébrée qu’en langue vulgaire…qu’il soit anathème. »
8 Cf. saint Luc, XXII, 19 ; et aussi saint Paul : I Cor. XI, 24. Cf. Madiran Jean, Éclaircissements et réitérations, Itinéraires n° 173 mai 1973.
9 Le mot Ordinaire doit s’entendre dans le cas présent au sens de : Qui présente des caractéristiques, une valeur, une qualité qui ne dépassent pas le niveau moyen par opposition à quelque chose d’autre pour lequel celles-ci sont supérieures.
10 Mgr Nicola Bux est consulteur de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, de la Congrégation pour le Culte Divin, du Bureau des célébrations liturgiques du Souverain Pontife, et professeur de liturgie et de théologie sacramentaire à l’Institut de théologie de Bari.
11 « Come andare a Mesa et non perdere la fede » vient d’être traduit en français aux éditions Artège sous le titre, nettement minimaliste : « La foi au risque des liturgies« .
12 P. Guérard, Bref examen critique du Nouvel ordo missae, éd Lumen Gentium 1969, chapitre VI. On se reportera également à : Missus romanus, La révolution permanente dans la Liturgie, éd du Cèdre p 5. Et à p R. T Calmel, Déclaration, Itinéraires n°139 Janvier 1970, p 74.
13 Ces passages se réfèrent fréquemment à la Constitution sur la liturgie du 4 décembre 1963 promulguée par Paul VI.
14 Cardinal Journet, L’Église du verbe incarné, tome II, deuxième édition revue et augmentée, p 839 et s., § 17, I. Cité in Itinéraires n°137, Précisions théologiques sur quelques questions actuellement controversées, éditorial du n° 137 d’Itinéraires, novembre 1969, pp. 1-17. Cf. également Cardinal Journet, L’Église du Verbe incarné, t. I, p. 572.